Le comité de citoyens de la zone sud de la voie ferrée de Malartic(CCZSVFM) «On tend la main à la minière»

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Le CCZSVFM a tenu une conférence de presse à quelques heures de sa réunion citoyenne. Il tenait à réagir aux propos du Maire de Malartic, Martin Ferron, au  Guide de cohabitation et faire un bref résumé des recours juridiques.

D’emblée, le CCZSVF mentionne tendre encore une fois la main à la minière, afin qu’elle défende son Guide de cohabitation devant un juge. «Pourquoi a –t-elle peur de soumettre son Guide et ainsi régler la situation pour tous les citoyens», questionne Me Trudel. «Nous lui tendons la main encore une fois», exprime Louis Trottier, porte-parole du CCZSVF. Il ajoute constater que leurs efforts commencent à porter fruit. Il compare la situation actuelle et celle de l’an dernier à Malartic. Il constate qu’aujourd’hui la minière a déposé une offre de compensations pour les citoyens et qu’elle reconnait que son exploitation engendre des nuisances. Cependant, c’est trop peu et selon le comité CCZSVFM, le Guide comporte plusieurs lacunes :

  • Le rachat des propriétés devrait se faire à une valeur de remplacement.
  • Les compensations offertes demeurent injustes et inéquitables.« C’est encore beaucoup trop bas.
  • Les propriétaires non-résidents, les propriétaires d’immeubles à logement et les propriétaires d’immeubles commerciaux sont exclus du présent Guide.
  • On force indirectement les citoyens à signer une entente avant le 30 novembre.

Le maire de Malartic et les représentants du Comité de Suivi ont été invités à la réunion tenue ce soir afin de s’expliquer. Le Comité en profitera également pour mentionner au maire de Malartic que ses propos tenus dans les différents médias ont pour cause de scinder la population, qu’ils sont mensongers à plusieurs égards.

 

«Des lobbyistes ont été engagés pour exposer aux élus (locaux, nationaux) le vécu des citoyens de Malartic. La minière a elle-aussi les siens et y déploie beaucoup d’efforts», explique Ugo Lapointe de Minning Watch.

Concernant les recours juridiques, le juge Robert Dufresne a été nommé pour entendre la cause du recours collectif et la séance se tiendra le 23 septembre prochain à Val-d’Or. À la même date, une rencontre est prévue avec le juge en regard de l’injonction. Les citoyens ont également déposé une requête afin  que les propos soient mieux encadrés. « On laisse sous-entendre que le recours peut prendre 10 ans à se régler, c’est faux», explique le  CCZSVFM. La rencontre citoyenne se tient se soir à 19h à la salle du Théâtre Meglab.


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